François Lenormant – La Grande-Grèce: paysages et histoire – Littorale de la mer Ionienne – Tomo II (1881)

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TitoloLa Grande-Grèce: paysages et histoire – Tomo II – Littorale de la mer Ionienne
Autore(i)
Data rilascio1881
TipoLibro
Classificazioni Biblioteca GAK
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ID Archivio: 6315
Data inserimento: 23-03-2020 01:53
Data ultima revisione: 20-08-2025 11:55
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François Lenormant – La Grande-Grèce: paysages et histoire – Littorale de la mer Ionienne – Tomo II (1881)

Il testo “La Grande-Grèce: paysages et histoire” di François Lenormant, pubblicato nel 1881, tratta in modo approfondito la storia, la geografia e le caratteristiche delle antiche colonie greche in Italia meridionale, note come Grande-Grèce (Magna Grecia o in greco antico Μεγάλη Ἑλλάς). In particolare il tomo II, di cui a questa scheda, esamina varie città e territori storici di questa regione, tra cui:

  • Crotone: descritta dettagliatamente fin dalla sua origine mitologica e storica, con riferimento a figure come Ercole (Héraclès), Croton e il fondatore Myscellos. Viene analizzata la sua posizione geografica, la fertilità del territorio, l’importanza del porto naturale, e la sua ricchezza dovuta anche alle miniere di argento. Sono discussi i rapporti di Crotone con le popolazioni indigene e le altre colonie greche (Sybaris, Taranto, Locri). Si racconta anche delle numerose vittorie olimpiche degli atleti crotoniati e della presenza dell’epoca pythagorica nella città.
  • Altre città menzionate nel testo includono Sybaris, Taranto, Locri, Caulonia, Metaponto e Scylletium, con particolare attenzione ai rapporti tra di esse, alla loro fondazione e ai conflitti tra coloni dorici e achei.

Il testo approfondisce anche aspetti della cultura, delle origini mitiche e delle leggende locali, nonché dettagli archeologici e numismatici. In sintesi, questo volume rappresenta uno studio storico-archeologico dettagliato e documentato della Grande Grecia, focalizzandosi su aspetti geografici, storici, sociali e culturali delle colonie achee e doriche.

“La Grande-Grèce” di Lenormant è considerato un testo fondamentale, soprattutto per gli studiosi di archeologia e storia antica. È spesso citato negli studi sulla Magna Grecia per la sua approfondita trattazione delle città greche in Italia e per il rigore scientifico con cui combina fonti storiche, archeologiche e mitologiche. Anche se il linguaggio è ottocentesco e la ricerca si basa sui dati allora disponibili, il lavoro è tuttora apprezzato per la sua erudizione e completezza, costituendo una base di riferimento storica e culturale irrinunciabile nello studio della Magna Grecia.

TABLE ANALYTIQUE DU TOME DEUXIÈME

  • CHAPITRE IX. — Crotone et le Pythagorisme
    • I. Topographie de la plaine de Crotone, p. 1
      • Le fleuve Aisaros, p. 2
      • La ville de Crotone, p. 2
      • Légende d’Hêraclês, Lacinios et Croton, p. 2
      • Le promontoire Lacinien et le bourg de Laurê, p. 3
      • Légende d’Héraclès et Locros, p. 4
      • Héraclès et la vieille femme de Crotone, p. 4
      • Origine pélasgique du nom de la ville, p. 5
      • Les Japygiens à Crotone, p. 5
    • II. Prétendue colonie achéenne en ces lieux lors des retours de Troie, p. 6
      • Fondation historique de Crotone, Myscellos, p. 6
      • Date de cet événement, p. 7
      • Salubrité exceptionnelle de Crotone, p. 8
      • Les athlètes crotoniates, p. 9
      • Philippe et Phayllos, p. 10
      • Milon, p. 11
      • Légendes à son égard, p. 12
      • Sa mort, p. 13
    • III. Avantages de la situation de Crotone, p. 14
      • Mines d’argent, p. 15
      • Position de Crotone à l’égard de Sybaris dans les premiers siècles de son existence, p. 15
      • Premier champ d’extension du territoire de Crotone, dèmes établis dans la plaine voisine, p. 17
      • Soumission des bourgades œnotriennes du versant de la Sila, p. 17
      • Soumission des villes de Philoctète, p. 18
      • Fondation de Caulonia et extension du territoire de Crotone vers le sud, p. 19
    • IV. La puissance des Crotoniates déborde sur le versant de la mer Tyrrhénienne, p. 20
      • Occupation de Térina, p. 20
      • De Téinésa, p. 21
      • Situation de cette dernière ville, p. 22
      • Clêtê et sa situation, p. 23
      • Fausse attribution moderne de ce nom, p. 23
      • La vraie et la fausse tradition, p. 24
      • Conséquences déplorables de cette dernière, p. 25
      • Les villes de Nucria et de Mametrium, p. 27
    • V. Guerre de Crotone et de Locres, terminée par la bataille de la Sagra, difficultés pour fixer la date de ce dernier événement, p. 27
      • Préliminaires de la guerre, p. 29
      • Disproportion des armées mises en ligne par les deux cités, p. 30
      • La bataille de la Sagra, p. 31
      • Légendes sur l’intervention miraculeuse des dieux dans le combat, p. 32
      • Aventures de Léonyme, p. 33
      • Aventures de Phormion, p. 34
    • VI. Les Crotoniates tombent dans la mollesse jusqu’à la venue de Pythagore, p. 35
      • Date de cet événement, p. 35
      • Comment on doit juger les récits parvenus jusqu’à nous sur la biographie de Pythagore, p. 36
      • Appréciation des sources de la connaissance de la doctrine du philosophe, p. 37
      • Origine de Pythagore, p. 39
      • Ses maîtres, p. 40
      • Légendes sur ses voyages, p. 40
      • Ce que Pythagore a pu emprunter à l’Orient et ce qui lui appartient en propre, p. 42
      • Nouveauté et originalité de l’œuvre entreprise par lui, p. 43
    • VII. Pythagore créateur en mathématiques, p. 45
      • Rôle attribué aux nombres dans sa doctrine philosophique et son explication de l’univers, p. 46
      • Les dix couples d’éléments antithétiques, p. 47
      • Théologie mathématique de Pythagore, p. 48
      • Sa théodicée, Dieu et les dieux, p. 49
      • Les démons et les âmes humaines, p. 50
      • La métampyschose, p. 50
      • Le culte des héros et des démons, p. 51
      • Ce que Pythagore laissait croire à ses disciples sur ses transformations antérieures à son existence actuelle, p. 52
      • Règles pythagoriciennes du culte, p. 53
      • Jours de fête, p. 55
      • Rituel des funérailles, p. 55
      • Croyance à la divination, p. 56
    • VIII. Morale du pythagorisme, p. 56
      • Obligations envers les dieux et les parents, p. 57
      • Pureté des préceptes relatifs à la chasteté et au mariage, p. 57
      • Influence du pythagorisme sur les femmes, p. 58
      • Beaux caractères qu’il a formés, p. 59
      • Sentences énigmatiques du maître, p. 59
      • L’institut ascétique pythagoricien, p. 60
      • Ce qui, dans ses règles, peut être postérieur à l’existence du maître lui-même, p. 62
    • IX. Époque de sa carrière où Pythagore vint se fixer à Crotone, p. 63
      • Raisons qui pouvaient l’attirer en Italie, p. 64
      • La prédisposition à la philosophie, trait caractéristique du génie des populations du Napolitain dans tous les temps, p. 65
      • En Italie, le philosophe de Samos ne pouvait choisir que Crotone pour sa résidence, p. 66
      • La constitution politique de cette cité, p. 68
      • Pythagore, en se fixant à Crotone, s’y fait une famille, p. 69
      • Son apostolat philosophique et moralisateur, p. 70
      • Effet immense qu’il produit sur les Crotoniates, p. 71
      • Gouvernement des Pythagoriciens à Crotone, p. 72
      • Soin que prend Pythagore de se tenir personnellement en dehors des affaires, p. 72
      • Son influence s’étend sur les autres cités de la Grande-Grèce, p. 73
      • Et même de la Sicile, p. 74
      • Ligue des Grecs Italiotes, formée sous les auspices des Pythagoriciens, p. 75
      • Unité de système de monnaies, p. 75
      • Caractère surnaturel que prit Pythagore dans l’esprit de ses disciples, p. 78
      • Miracles qu’on lui attribuait, p. 78
      • Son pouvoir sur les animaux, p. 79
    • X. Défauts qui devaient perdre l’école pythagoricienne comme parti gouvernemental et politique, p. 80
      • Impossibilité de gouverner un peuple à la façon d’un couvent, p. 81
      • Coalition de haines contre les Pythagoriciens, p. 82
      • Leur synédrion, en quoi il consistait réellement, p. 82
      • Les chefs du parti antipythagoricien à Crotone, Cyion et Ninon, p. 85
      • Révolution de Sybaris contre les Pythagoriciens, p. 86
      • Guerre qui s’ensuivit avec Crotone et ruine de Sybaris, p. 86
      • Dissentiments entre les vainqueurs au sujet du partage des terres des Sybarites, p. 87
      • Changement de la constitution de Crotone, p. 88
      • Mise en accusation des Pythagoriciens, p. 89
      • Leur proscription, p. 90
    • XI. Anarchie à Crotone, sous le gouvernement de Ninon, p. 91
      • Efforts du parti pythagoricien pour se relever, p. 92
      • Rappel des exilés pythagoriciens, p. 93
      • Rôle des adeptes de la secte dans le gouvernement des cités de la Grande-Grèce après la fin de leur proscription, p. 95
    • XII. Le pythagorisme n’a jamais été proscrit que comme parti politique et institut ascétique, p. 96
      • Même après cette proscription, la religion publique de Crotone est toujours demeurée telle que l’avait organisée Pythagore, p. 96
      • Preuve de ce fait par le type des monnaies de la ville, p. 97
      • Le trépied, p. 97
      • L’aigle, p. 98
      • La grue près du trépied, p. 98
      • Combat d’Apollon et du serpent Python, auprès du trépied, p. 99
  • CHAPITRE X. — Suite de Crotone
    • I. L’école des médecins crotoniates, p. 103
      • Alcmaion, son fondateur, p. 103
      • Ses doctrines de philosophie physique, p. 104
      • Traces chez lui d’influence chaldéenne, par l’intermédiaire de l’école ionique, p. 105
      • Dêmocêdês et ses aventures, p. 107
      • Son séjour en Perse, p. 108
      • Son retour en Italie et la façon dont il se débarrassa des surveillants perses attachés à sa personne, p. 109
      • Il devient prytane de Crotone, p. 110
      • C’est son influence qui décide Phaylios à armer une galère à ses frais et à représenter les Grecs d’Italie à la bataille de Salamine, p. 110
    • II. Crotone hérite de la puissance, mais aussi du luxe et de la corruption de Sybaris, p. 111
      • Elle commet la faute de laisser à eux-mêmes les Œnotriens, jadis sujets de cette dernière ville, p. 112
      • Colonisation de Thurioi par les Athéniens, p. 112
      • Neutralité de Crotone dans la guerre du Péloponnèse, p. 113
      • Période culminante de la prospérité de la ville, p. 114
      • Les arts à Crotone, p. 115
      • Séjour et travaux de Zeuxis dans cette cité, p. 116
      • Leur influence sur l’art monétaire dans la Grande-Grèce, p. 116
    • III. Denys de Syracuse, auteur de la chute des villes grecques de l’Italie méridionale, p. 117
      • Origines de son inimitié avec les Grecs italiotes, p. 118
      • Sa querelle avec Rhêgion et la façon dont Locres se lie à sa fortune, p. 119
      • Alliance de Denys avec les Lucaniens, p. 119
      • Formation de la ligue des Grecs d’Italie, p. 120
      • Adoption d’un nouveau type monétaire par Crotone à cette occasion, p. 121
      • Première attaque du tyran de Syracuse contre Rhêgion, p. 123
      • Capitulation des Grecs Italiotes à Caulonia, p. 124
      • Dissolution de leur ligue, p. 124
      • Ruine de Rhêgion et extension du territoire de Locres, p. 125
      • Grands projets de Denys pour la domination de toute l’Italie, p. 125
      • Prise de Crotone par le tyran, p. 126
      • Il cède aux Lucaniens tout le territoire crotoniate au nord du Nêaithos, p. 126
    • IV. Crotone recouvre sa liberté à la mort de Denys l’Ancien et Archytas l’admet dans la nouvelle confédération gréco-italique, p. 127
      • Les Bruttiens se forment en nation et attaquent les villes grecques, p. 127
      • Ils menacent Crotone, p. 128
      • La ville fait appel à Syracuse, p. 128
      • Intrigues d’Agàthocle, p. 129
      • Tyrannie de Mênêdêmos, p. 129
      • Agathocle dans le Bruttium, p. 130
      • Prise et sac de Crotone par le roi de Syracuse, p. 131
      • Trésor de monnaies d’or enfoui à ce moment et découvert en 1879, p. 131
      • Suite des guerres italiennes d’Agathocle, p. 133
      • Crotone tombe en état de vasselage par rapport aux Bruttiens, p. 134
      • Organisation et mœurs de ce peuple, p. 135
    • V. Crotone et les autres villes grecques asservies par les Bruttiens se tournent vers Rome, p. 136
      • Première intervention des Romains dans l’Italie méridionale, p. 137
      • Guerre de Pyrrhos, p. 137
      • La légion campanienne stationnée à Rhêgion se révolte et met Crotone à sac, p. 139
      • Occupation de Crotone par les Épirotes, p. 139
      • Tentative de P. Cornélius Rufinus sur cette ville, p. 139
      • Reprise de Crotone par les Romains, p. 139
      • État de dévastation de la ville, p. 139
      • Les Romains, après la fin de la guerre, y maintiennent une garnison, p. 140
      • Ils y établissent une des succursales de l’atelier monétaire de Rome, p. 140
      • Seconde Guerre Punique. Crotone pillée par les Bruttiens, p. 142
      • Siège et capitulation de la ville, qui se rend aux Carthaginois, p. 143
      • Hannibal en fait sa place d’armes, p. 145
      • Combats sous la ville, p. 146
      • Hannibal reçoit l’ordre de se rembarquer pour l’Afrique, p. 146
      • Massacre de ses mercenaires Italiotes, p. 147
    • VI. Établissement d’une colonie de citoyens romains à Crotone, p. 148
      • La ville sous l’Empire, témoignage des inscriptions, p. 149
      • Description qu’en fait Pétrone, p. 149
      • Prétendu apostolat de saint Denys l’Aréopagite à Crotone, p. 150
      • Premier évêque authentique de la ville, p. 151
    • VII. Crotone dans la guerre des Goths, p. 151
      • Elle est prise par Arichis, duc de Bénévent, p. 153
      • Crotone forteresse byzantine et foyer d’hellénisme, p. 153
      • Elle échappe aux dévastations des Sarrazins, p. 153
      • Crotone sous les Normands, p. 155
      • Son évêché devient latin, p. 155
      • Altération de son nom en Cotrone, p. 156
      • Révolte de Catanzaro contre Charles II d’Anjou et expédition de Roger de Loria à Cotrone, p. 156
      • Niccolò Ruffo, marquis de Cotrone sous les derniers Angevins, p. 157
      • Antonio Centiglia, marquis de Cotrone, et ses luttes contre Alfonse d’Aragon, p. 158
      • Ferdinand Ier lui rend ses seigneuries, p. 159
      • Il entre dans la conjuration des barons et meurt en prison, p. 159
      • Guillaume de Poitiers, marquis titulaire de Cotrone, p. 161
      • La ville se donne à Gonzalve de Cordoue, p. 161
    • VIII. Fidélité de la ville aux Espagnols dans les guerres contre les Français, p. 162
      • Ravages des Barbaresques sur les côtes du royaume de Naples, p. 163
      • Hivernage de Khaîr-ed-Din à Toulon, p. 164
      • Don Pedro de Tolède détruit les ruines de la Crotone antique pour fortifier la ville moderne, p. 165
      • Souffrances inouïes du royaume de Naples sous le gouvernement du duc d’Alcalà, p. 166
      • Insurrection de Marco Berardi, surnommé “le Marcone”, dans la Sila, p. 167
      • Fidélité de Cotrone pendant la révolution de 1647, p. 168
      • Prise de Cotrone par les Espagnols en 1734, p. 169
      • Le tremblement de terre de 1783, p. 169
    • IX. Adhésion de Cotrone à la République Parténopéenne, p. 170
      • Le cardinal Ruffo soulève les Calabres, p. 170
      • Il prend Cotrone d’assaut, p. 171
      • Pillage de la ville et horrible massacre, p. 172
      • Jugement sur le cardinal Ruffo, p. 178
      • Prise de Cotrone par les Français, en 1806, p. 174
      • Paul-Louis Courier est chargé de l’armement de la place, ses mésaventures, p. 174
      • Les lettres de Courier sur la Calabre et la guerre qu’on y faisait, p. 175
      • Leur valeur comme document historique, p. 176
      • Premiers succès du général Reynier, bataille du Campo-Teuse, p. 177
      • Occupation de Reggio, Joseph Bonaparte prend le titre de Roi de Naples, p. 178
      • Défaite du général Reynier à Maida, p. 180
      • Retraite désastreuse, p. 181
      • Scènes de la guerre de partisans, p. 182
      • Atrocités réciproques des Calabrais des deux partis, libéral et bourbonien, p. 183
      • Les événements de 1860 n’ont plus soulevé dans le pays les mêmes passions et les mêmes scènes, p. 185
      • Les frères Bandiera, leur conspiration et leur mort, p. 186
    • X. La Cotrone moderne, p. 187
      • Sa noblesse territoriale, p. 188
      • Les Bourbons et le brigandage, p. 189
      • M. le marquis Antonio Lucifero, p. 191
      • Aspect de la ville, p. 191
      • Beaux jardins, p. 198
      • Vue des parties culminantes de la haute ville, p. 195
      • Un passage de grues, p. 195
    • XI. Le port et ses môles antiques, p. 196
      • Délicieux vergers des bords de l’Esaro, p. 197
      • Absence de toute ruine pour déterminer la topographie de la Crotone antique, p. 198
      • Nécropole, p. 199
      • Vases peints d’une fabrique particulière, p. 200
      • Couronnes funéraires en forme de feuilles de fève, p. 200
      • La fève dans la symbolique des mystères, du pythagorisme, et de l’orphisme, p. 201
      • Le rite des Chytroi dans les Anthestéries, p. 202
  • CHAPITRE XI. — Le temple de Hêra Lacinia
    • I. Vers de lord Byron sur Sounion, p. 205
      • Les temples bâtis sur les promontoires chez les Grecs, p. 205
      • Ceux des deux caps avancés de l’Italie : temple d’Athênê Leucadia, p. 206
      • Temple de Hêra Lacinia, près de Crotone, p. 207
      • Impression de ses ruines, p. 207
      • Vue de la mer, p. 208
      • La poésie grecque et les créations mythologiques, p. 209
      • Les Néréides, p. 209
      • Les Sirènes, p. 209
      • Manque d’îles dans les vues de mer de la côte de Calabre, p. 210
      • Séduction incomparable des îles de l’Archipel et magie de leur lumière, p. 211
    • II. De Cotrone au Capo délie Colonne par terre, p. 212
      • Les chevaux calabrais, p. 213
      • Vallon au sommet du promontoire, p. 213
      • La Fossa del Lupo et ce qu’en dit Nola-Molisi, p. 214
      • État du littoral de la Méditerranée du XVIe au XIXe siècle, p. 214
      • Ce qui subsistait du temple de Hêra Lacinia au commencement du XVIe siècle, p. 216
      • Sa destruction par l’évêque Antonio Lucifero, p. 216
      • Nouvelles dévastations à la fin du XVIIe siècle, p. 217
      • Description des ruines dans leur état actuel, p. 218
      • Haute antiquité de leur architecture, p. 218
    • III. Ce que dit Lycophron du temple de Hêra Lacinia, p. 220
      • Tradition du passage d’Énée, p. 221
      • Ancien téménos consacré à une déesse du temps des Pélasges, p. 221
      • Caractère chthonien de Hêra Lacinia, p. 222
      • Sa tête sur les monnaies d’un certain nombre de villes d’Italie et de Sicile, p. 222
      • Type appliqué à la Hêra Areia des environs de Poséidon, p. 223
      • Construction du temple par les colons achéens, p. 224
      • Les peintures de Zeuxis, histoire à leur égard, p. 224
      • Hannibal et les trésors de Hêra Lacinia, p. 226
      • Croyance du capitaine carthaginois aux songes, p. 227
      • Inscription dédiée par lui dans le temple du promontoire Lacinien, p. 227
      • Vol des tuiles de marbre du temple par le censeur Q. Fulvius Flaccus, p. 228
      • Leur restitution, p. 229
      • Découverte faite il y a quelques années du dépôt de ces tuiles, p. 230
      • Pillage du temple de Hêra Lacinia par Sextus Pompée, p. 230
      • Le temple sous l’Empire, p. 230
      • La Madonna del Capo délie Colonne, p. 231
    • IV. Îles aujourd’hui disparues, qui existaient dans l’antiquité au large du promontoire Lacinien, p. 232
      • Les Promontoires des Japyges, p. 238
      • Le cap Dioscurias, p. 234
  • CHAPITRE XII. — De Cotrone à Catanzaro
    • I. Conversation en wagon, p. 235
      • Les loirs dans la cuisine calabraise, p. 239
      • Aspect du pays, p. 237
      • Un pâtre, p. 238
      • La poésie bucolique dans la Grande-Grèce, p. 238
    • II. Cutrô, p. 239
      • L’Isola di Capo Rizzuto, p. 240
      • Le fleuve Tacino, p. 240
      • Rocca-Bernarda, p. 241
      • Policastro et ses prétentions à être l’antique Pétélia, p. 241
      • Policastrô dans le moyen âge, p. 242
      • Mesoraca, p. 243
      • Belcastro, p. 244
    • III. Cropani, p. 245
      • Simmeri et le fleuve Semirus, p. 247
      • Le fleuve Crotalus, p. 247
      • La prétendue Trischene et son histoire fabuleuse, p. 247
      • La fausse chronique de Taverna, p. 249
      • Crotalla, p. 250
      • La Marina di Catanzaro, paysage, p. 250
    • IV. La rivière Corace, p. 252
      • La Roccelletta del Vescovo di Squillace, p. 253
      • Ruines antiques, p. 254
      • Ancienne basilique chrétienne, p. 254
      • Bas-relief byzantin de la Vierge, p. 255
      • Quel a pu être le nom antique de cette localité, p. 256
      • Carcinos à l’époque hellénique et Castra Haunibalis sous les Romains, p. 257
      • Histoire de cette dernière localité, p. 258
      • Le mur de Denys de Syracuse au travers de l’isthme Scylacien, p. 259
      • Le fossé de Crassus contre Spartacus, p. 259
    • V. L’abbaye de Corazzo, p. 260
      • Tiriolo et son admirable vue, p. 261
      • Trouvailles d’antiquités dans cet endroit, p. 262
      • Les princes de Tiriolo de la famille Cicala, p. 262
      • Le célèbre renégat Scipion Cicala, devenu Sinan-Pacha Djighalizadé, p. 263
      • Imposture d’un aventurier qui se donna pour son fils, p. 266
      • Succès de l’imposteur à Naples, à Rome et à la cour de Louis XIV, p. 268
      • Il est démasqué en Angleterre, p. 268
  • CHAPITRE XIII. — Catanzaro
    • I. Catanzaro n’est pas une ville antique, p. 271
      • Inscription grecque conservée au Municipe, p. 271
      • Elle est d’origine attique, p. 272
      • Fréquence des débris byzantins dans le sol de Catanzaro, p. 273
      • Fondation de la ville sous Nicéphore Phocas, p. 271
      • Conquête de la ville par Robert Guiscard, qui y construit un château, p. 276
      • Le Normand Hugon Faloch, comte de Catanzaro, p. 277
      • L’évêché latin de la ville, p. 277
      • Fausse bulle du pape Caliste II, p. 278
      • Erreurs de Vincenzo de Amato sur les seigneurs de Catanzaro, p. 279
      • La comtesse Clémence, fille naturelle du roi Roger, p. 279
      • Pietro Rufifo, comte de Catanzaro, p. 280
      • Révolte de la ville contre Charles II d’Anjou, p. 281
      • Niccolò Rufifo, p. 281
      • Antonio Centiglia, p. 282
      • La ville de Catanzaro reçoit les privilèges du domaine royal, p. 282
      • Vente de la seigneurie par Charles-Quint et résistance des habitants, p. 283
      • Expédition de Lautrec dans le royaume de Naples, p. 284
      • Son lieutenant Tebaldi en Calabre, p. 285
      • Siège et belle défense de Catanzaro, p. 285
      • Monnaies obsidionales frappées à cette occasion, p. 286
      • Titres pompeux donnés par Charles-Quint en récompense à Catanzaro, p. 287
      • Épidémies et famines dans le XVIe siècle, p. 287
      • Tremblements de terre du XVIIe siècle, p. 288
      • Catanzaro sous la Révolution et l’Empire, p. 290
      • Tremblements de terre de ce siècle, p. 291
    • II. La ville actuelle de Catanzaro, p. 291
      • Différents points de vue qu’elle offre, p. 292
      • Absence de monuments anciens, p. 294
      • Ressources que la ville présente au voyageur, p. 295
      • Costume des femmes calabraises, p. 296
      • Costume des hommes, p. 297
      • Le marché aux fruits, p. 298
      • Marché aux herbes, p. 299
      • La conserva di pomi d’oro, p. 299
    • III. L’hospitalité calabraise, p. 300
      • Traits de mœurs, p. 301
      • Manufactures d’étoffes de soie, p. 302
      • Les églises, p. 302
      • Madone miraculeuse de la cathédrale, p. 308
      • Les souvenirs du brigandage, p. 304
      • Ex-votos singuliers, p. 305
      • Statues de saints étrangement habillées, p. 306
      • Tableau attribué au Titien dans l’église San-Domenico, p. 307
      • Tableaux du Calabrese, p. 307
      • Vie de ce peintre, p. 309
      • Sa manière et son type, p. 309
      • Goût des Calabrais pour l’horrible dans les représentations de sainteté, p. 310
      • Analogies du caractère calabrais et du caractère espagnol, p. 311
    • IV. Le musée provincial d’antiquités de Catanzaro, p. 312
      • Suite numismatique, p. 313
      • Bulles et tessères de plomb, p. 313
      • Antiquités préhistoriques, p. 313
      • Superstitions des Calabrais au sujet de ces objets, p. 314
      • Terres-cuites, p. 314
      • Poteries, p. 314
      • Balles de fronde, p. 314
      • Lettrés catanzarais, p. 315
      • Académies, p. 316
      • Érudits contemporains, p. 316
    • V. Il Paradiso, p. 317
      • Rencontres, p. 318
      • Chansons populaires, p. 318
      • Une boutique d’orfèvre, p. 321
      • Procédé du lavoro a sfoglia, conservé par une tradition de l’antiquité, p. 322
    • VI. Les cimetières modernes des villes d’Italie, p. 323
      • Le Campo Santo de Catanzaro, p. 324
      • Vue admirable, p. 324
      • Bizarreries de l’imagination calabraise, p. 326
      • Un coucher de soleil, p. 327
  • CHAPITRE XIV. – Squillace
    • I. Départ au point du jour, p. 329
      • Le lever du soleil et la mythologie grecque, p. 330
      • Aspect de Squillace, p. 330
      • Le massif orographique de l’Aspromonte, p. 331
      • Sa constitution géologique, p. 332
    • II. La ville grecque de Scyllêtion, légendes sur sa fondation, p. 333
      • Prétendue colonie athénienne, p. 334
      • Origine ionienne de Scyllêtion, p. 334
      • Culte d’Athênê, p. 336
      • L’Athênê marine, p. 336
      • Son caractère de déesse des tempêtes, p. 337
      • Ses rapports avec Scylla, p. 338
      • Athênê Scylêtria, p. 338
      • Absence de tout monnayage autonome de Scyllêtion, résultat de sa sujétion à Crotone, p. 338
      • Son territoire est donné par Denys de Syracuse aux Locriens et la ville elle-même détruite, p. 340
      • Monnaie attribuée à Scyllêtion par M. Marincola-Pistoja, p. 341
    • III. Scolacium, colonie de citoyens romains, p. 342
      • Son agrandissement par Nerva, p. 343
      • Inscription d’Antonin le Pieux, p. 343
      • La famille des Aurelii de Seylacium sous le Bas-Empire, p. 343
      • Aurelius Gassiodorus le père, p. 344
      • Enfance et éducation du grand Gassiodore, p. 344
      • Ses services administratifs sous Odoacre, p. 345
      • Son rôle à l’avènement de Théodoric, p. 346
      • Grande et patriotique politique dont il avait conçu le plan, p. 346
      • Théodoric l’appelle auprès de lui, p. 347
      • Il devient ministre dirigeant, p. 348
      • Services qu’il rend comme tel à la civilisation, p. 348
      • Sa belle et libérale politique dans les affaires religieuses, p. 349
      • Excès de la fin du règne de Théodoric, p. 350
      • Gassiodore quitte le gouvernement pour ne pas s’y associer, p. 351
      • Régence d’Amalasonthe, p. 351
      • Elle reprend Cassiodore comme ministre et lui donne le titre de Préfet du prétoire, p. 352
      • Gassiodore reste aux affaires après l’assassinat d’Amalasonthe par Théodahat, p. 353
      • Raisons qui dictèrent sa conduite en cette occasion, p. 353
      • Il quitte définitivement la politique et les charges publiques après la défaite de Vitigès, p. 354
      • Retiré dans ses domaines patrimoniaux du Bruttium, il y fonde un monastère et y embrasse la vie religieuse, p. 354
    • IV. Cassiodore moine, p. 355
      • Il s’associe Denys le Petit, p. 355
      • Les deux monastères de Vivaria et de Gastellum, p. 356
      • Page de Montalembert sur le rôle de Gassiodore comme moine et comme abbé, p. 357
      • Soins qu’il prend pour entretenir la culture des lettres dans ses monastères, p. 357
      • Sa règle, p. 358
      • Avant de mourir, il résigne la charge d’abbé, p. 358
      • Il devient centenaire, p. 359
      • Époque approximative de sa mort, p. 359
    • V. Problème de la situation du Scylacium antique et renseignements positifs que fournissent à ce sujet les œuvres de Gassiodore, p. 360
      • Description qu’il donne dans une de ses lettres du site de la ville, p. 361
      • Lettre sur les fromages de la Sila et le vin de Palmi, p. 363
      • Lettre sur les viviers qu’il avait établis dans sa ville, p. 365
      • Ce qui reste de ses viviers, p. 365
      • Le monastère de Vivaria, nommé d’après eux, et la description qu’en donne Gassiodore, p. 366
      • Ruines du monastère, p. 367
      • La Fontana di Cassiodoro, ancienne fontaine Aréthuse, p. 367
      • Ruines du monastère de Castellum, p. 368
      • Le Scylacium romain était au site même de Squillace, p. 369
      • Le Scyllôtion grec ne pouvait être au même endroit, p. 369
      • Il était sur le promontoire de Staletti, p. 369
      • Vestiges qui en subsistent, p. 370
      • Conséquences de cette différence de site entre la ville grecque et la ville romaine, p. 371
    • VI. Importance des faits de la vie de Cassiodore pour l’histoire de l’Italie méridionale, p. 371
      • Caractère latin du pays de Scylacium à son époque, p. 372
      • Le même pays est absolument grec au XIe siècle, p. 372
      • Problème des causes d’un semblable changement, p. 373
      • Travaux de M. Zambellis sur ce sujet, p. 374
      • Pasquale Baffa, fondateur de l’étude de la grécité byzantine du midi de l’Italie, p. 375
      • Injustice et fausseté des préjugés généralement répandus au sujet de la Grèce byzantine, p. 375
      • Services rendus au christianisme et à la civilisation par l’Empire de Constantinople, p. 376
      • Ses grandeurs historiques, p. 377
      • Les préjugés à son égard commencent à s’ébranler, p. 378
      • Théorie qui faisait remonter aux colonies achéennes et doriennes la grécité médiévale de l’Italie méridionale, p. 378
      • Réfutation de cette théorie et démonstration du caractère byzantin de la grécité en question, p. 379
      • Latinisation de l’Italie méridionale sous les empereurs romains et origine latine de son Église, p. 380
      • C’est sous l’influence et la domination des Byzantins que cette contrée est redevenue grecque, p. 381
      • Comment ce résultat avait été prévu par Cassiodore, dont la politique avait eu pour objet de l’empêcher, p. 381
    • VII. Étapes de la transformation dont le fait vient d’être énoncé, p. 382
      • État des choses pendant les deux premiers siècles de la domination constantinopolitaine, p. 382
      • L’Italie reste alors latine, p. 383
      • Organisation de l’exarchat et part qui y était faite aux éléments indigènes, p. 383
      • Influence de l’Église et en particulier du siège pontifical, qui maintenait la latinité jusqu’à l’extrémité méridionale de la Péninsule, p. 384
      • Entreprises, souvent couronnées de succès, des ducs lombards de Bénévent sur la Calabre, p. 384
      • Adoption du droit lombard dans cette contrée, p. 385
      • Époque tardive à laquelle commencent les diplômes grecs dans le duché de Naples, p. 385
      • Les empereurs iconoclastes et l’Italie, p. 386
      • Fidélité de cette contrée à l’orthodoxie, p. 386
      • Exode monastique et orthodoxe d’Orient vers l’Italie méridionale, p. 387
      • Les images saintes que l’on dit apportées dans ces provinces pour les sauver des Iconoclastes, p. 388
      • Légende de la Vierge de Bari, p. 388
      • Politique religieuse particulière des empereurs iconoclastes à l’égard de leurs possessions du midi de l’Italie, p. 389
      • Ménagements qu’ils y avaient pour les orthodoxes, p. 390
      • En quoi leurs intérêts leur commandaient cette conduite, p. 390
      • Comment l’exode monastique grec vers l’Italie méridionale servait leur politique, p. 391
      • Manière dont les empereurs iconoclastes l’ont facilité et favorisé, p. 391
      • Cette nouvelle colonisation a assuré l’hellénisation religieuse, civile et nationale du midi de l’Italie, p. 393
      • Facilité avec laquelle la Papauté accepta ce résultat, p. 393
      • Rôle du nouveau clergé gréco-Italien dans la défense de l’orthodoxie, p. 394
      • Tentatives contemporaines de réhabilitation des Iconoclastes, p. 394
      • Ce qu’elles ont de faux, p. 394
      • Grandeur du rôle des moines orthodoxes dans la persécution et dans l’exil, p. 394
      • Services rendus aux lettres et à la civilisation par les moines grecs de la Calabre, p. 395
      • Leurs manuscrits et leurs bibliothèques, p. 395
      • Un trait de la vie de saint Fantin, p. 397
    • VIII. État effroyable et souffrances de l’Italie méridionale au IXe siècle, p. 397
      • Alternatives d’influence latine et grecque au milieu de ces événements, p. 398
      • L’influence grecque prend le dessus avec les victoires de Basile Ier, p. 399
      • Nouvelle colonisation hellénique à cette époque, p. 399
      • Événements qui achevèrent de rendre la Calabre entièrement grecque au Xe siècle, p. 400
      • Mission restauratrice du magistros Nicéphore, p. 401
      • Expédition d’Othon II en Calabre et désastre qui la termine, p. 401
      • Établissement de l’autorité du Catapan, p. 401
      • Explications données de ce titre, p. 402
      • Contraste entre les dispositions de l’Apulie et de la Calabre sous le gouvernement des catapans, p. 402
      • Les désirs d’indépendance de l’Apulie et jusqu’où ils allaient exactement, p. 403
      • Progrès de l’hellénisation de cette dernière contrée elle-même, au moment où les Normands en firent la conquête, p. 404
      • Argiro, le fils de Melo, et les fluctuations de sa politique, p. 405
      • Emprunts nombreux des Normands aux mœurs grecques après leur établissement dans le midi de l’Italie, p. 405
    • IX. Constitution du régime féodal dans les provinces conquises par les Normands, p. 406
    • Franchises municipales des villes, p. 406
      • Les paysans réduits en servage et leurs différentes classes, p. 407
      • Caractères particuliers du servage dans les États des Normands, p. 408
      • Existence de fait du servage dans les provinces de l’empire byzantin, p. 409
      • Il s’était établi plus qu’ailleurs dans les provinces italiennes, p. 410
      • Influence de la féodalité lombarde, p. 410
      • Véritable noblesse féodale dans l’Italie byzantine avant la conquête normande, p. 411
      • Similitude des faits qui se produisent en Morée lors de la conquête franque et de ceux qui eurent l’Italie méridionale pour théâtre lors de la conquête des Normands, p. 412
      • Le classement de la population conquise entre les rangs de la noblesse et ceux des serfs fut fait sans acception de différences religieuses, p. 413
      • Faits spéciaux à la condition du clergé grec inférieur, et leur origine, p. 413
      • Contraste entre la conduite des Normands en Angleterre et celle qu’ils tinrent en Italie, p. 414
      • Admirable politique de fusion des races, adoptée par les princes normands en Sicile et en Italie, p. 415
    • X. Raisons politiques qui commandaient aux premiers souverains normands de ménager l’élément grec, p. 416
      • Leurs prétentions sur la couronne impériale de Constantinople, p. 416
      • Le grand comte Roger et les Grecs de Calabre et de Sicile, p. 417
      • Bulle du Pape Urbain II donnant à ce prince les pouvoirs de légat à latere, p. 417
      • Latinisation des évêchés de l’Italie méridionale, p. 418
      • Droits laissés aux fidèles de rite grec sous les évêques latins, p. 418
      • Rapports qui existaient encore au XIIIe siècle entre les Églises d’Orient et d’Occident, p. 419
      • La rupture ne devint définitive et irrémédiable qu’après la prise de Constantinople par les Latins, p. 420
      • Les Grecs d’Italie et de Sicile sous les deux Roger, p. 421
      • Brillant développement littéraire, p. 421
      • Progrès du latinisme dans la région de la Sila au XIIIe siècle, p. 421
      • L’hellénisme se maintient intact dans la région de l’Aspromonte jusqu’au milieu du XIVe siècle, p. 421
      • Persécution de l’élément grec par Guillaume le Mauvais, à la suite de la révolte de la Pouille, p. 423
      • Commencement des tracasseries ecclésiastiques envers les Grecs de l’Italie méridionale, p. 423
      • Poètes grecs encore dans ces contrées au temps de Frédéric II, p. 424
      • Goût personnel de ce souverain pour le grec, p. 424
      • La décadence définitive de l’élément hellénique date pourtant du règne de Frédéric II, parce que les provinces méridionales devinrent alors plus proprement italiennes qu’elles n’avaient encore été, p. 424
      • Naissance de la poésie italienne dans le royaume de Sicile, p. 425
      • Manfred et la poésie amoureuse en langue vulgaire, p. 425
    • XI. L’avènement de la maison d’Anjou donne le dernier coup à l’hellénisme du midi de l’Italie, p. 426
      • Vexations à l’égard des moines de l’ordre de saint Basile, p. 426
      • Le parler grec disparaît de la plus grande partie de la Calabre au XIVe siècle, p. 437
      • Foyer d’hellénisme qui continue encore à subsister sur le versant de l’Aspromonte du côté de la mer Tyrrhénienne, p. 437
      • Hommes considérables qui en sortent, p. 437
      • Le moine Barlaam de Seminara, p. 438
      • Évêques grecs de Gerace, p. 438
      • Les Papes commencent à se préoccuper de l’état d’ignorance où sont tombés les moines basiliens de l’Italie méridionale, et essaient vainement d’y porter remède, p. 439
      • Lamentations du cardinal Bessarion à cet égard, p. 439
      • Les écoles grecques de Messine sont fondées sous ses auspices, p. 440
      • Professorat de Constantin Lascaris, p. 441
      • L’œuvre tentée par Bessarion et Lascaris périt après eux, p. 441
      • Épigraphes de certains des manuscrits de la bibliothèque de Constantin Lascaris, p. 441
      • Les villages grecs de la Calabre actuelle, p. 483
    • XII. Retour à l’histoire spéciale de Squillace, p. 483
      • Cette ville échappe aux invasions musulmanes, p. 483
      • Robert Guiscard s’en rend maître et y construit un château fort, p. 484
      • Établissement de l’évêché latin et premiers diplômes qui s’y rattachent, p. 484
      • Parlement féodal tenu à Messine, en 1118, pour s’occuper des affaires de l’évêché de Squillace, p. 485
      • Diplômes du XIIe et du XIIIe siècle relatifs à cette ville, p. 486
      • Sa prise momentanée par Roger de Loria, p. 486
      • Squillace érigée en comté pour Bertrand de Baux, p. 487
      • Vicissitudes de la ville dans les guerres des Espagnols et des Français, p. 487
      • Squillace érigée en principauté pour la maison de Borgia, p. 488
      • Francisco de Borgia, prince de Squillace, vice-roi du Pérou, p. 488
      • Extinction du titre princier, p. 489
      • Le cardinal Sirleto, évêque de Squillace, p. 489
      • Illustrations modernes de la ville, les deux frères Pepe, p. 489
      • Florestano, l’aîné, beau type de soldat, p. 489
      • Ses états de service dans les guerres de l’Empire, p. 490
      • Sa conduite sous les Bourbons, p. 491
      • Retraite dans laquelle il passa la fin de sa vie, p. 492
      • Guglielmo Pepe, le cadet, agitateur révolutionnaire encore plus que soldat, p. 492
      • Aventures de sa jeunesse, p. 492
      • Ses services sous l’Empire et dans les premiers temps de la restauration bourbonienne, p. 493
      • Révolution constitutionnelle de 1820 et rôle principal qu’il y tint, p. 494
      • Publications de son exil, p. 494
      • Guglielmo Pepe rentre en scène avec la Révolution de 1848, p. 495
      • Part qu’il prend à la guerre de Lombardie, p. 496
      • Défense de Venise, p. 496
      • Testament de Guglielmo Pepe, p. 497

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