Il testo “La Grande-Grèce: paysages et histoire” di François Lenormant, pubblicato nel 1881, tratta in modo approfondito la storia, la geografia e le caratteristiche delle antiche colonie greche in Italia meridionale, note come Grande-Grèce (Magna Grecia o in greco antico Μεγάλη Ἑλλάς). In particolare il tomo II, di cui a questa scheda, esamina varie città e territori storici di questa regione, tra cui:
- Crotone: descritta dettagliatamente fin dalla sua origine mitologica e storica, con riferimento a figure come Ercole (Héraclès), Croton e il fondatore Myscellos. Viene analizzata la sua posizione geografica, la fertilità del territorio, l’importanza del porto naturale, e la sua ricchezza dovuta anche alle miniere di argento. Sono discussi i rapporti di Crotone con le popolazioni indigene e le altre colonie greche (Sybaris, Taranto, Locri). Si racconta anche delle numerose vittorie olimpiche degli atleti crotoniati e della presenza dell’epoca pythagorica nella città.
- Altre città menzionate nel testo includono Sybaris, Taranto, Locri, Caulonia, Metaponto e Scylletium, con particolare attenzione ai rapporti tra di esse, alla loro fondazione e ai conflitti tra coloni dorici e achei.
Il testo approfondisce anche aspetti della cultura, delle origini mitiche e delle leggende locali, nonché dettagli archeologici e numismatici. In sintesi, questo volume rappresenta uno studio storico-archeologico dettagliato e documentato della Grande Grecia, focalizzandosi su aspetti geografici, storici, sociali e culturali delle colonie achee e doriche.
“La Grande-Grèce” di Lenormant è considerato un testo fondamentale, soprattutto per gli studiosi di archeologia e storia antica. È spesso citato negli studi sulla Magna Grecia per la sua approfondita trattazione delle città greche in Italia e per il rigore scientifico con cui combina fonti storiche, archeologiche e mitologiche. Anche se il linguaggio è ottocentesco e la ricerca si basa sui dati allora disponibili, il lavoro è tuttora apprezzato per la sua erudizione e completezza, costituendo una base di riferimento storica e culturale irrinunciabile nello studio della Magna Grecia.
TABLE ANALYTIQUE DU TOME DEUXIÈME
- CHAPITRE IX. — Crotone et le Pythagorisme
- I. Topographie de la plaine de Crotone, p. 1
- Le fleuve Aisaros, p. 2
- La ville de Crotone, p. 2
- Légende d’Hêraclês, Lacinios et Croton, p. 2
- Le promontoire Lacinien et le bourg de Laurê, p. 3
- Légende d’Héraclès et Locros, p. 4
- Héraclès et la vieille femme de Crotone, p. 4
- Origine pélasgique du nom de la ville, p. 5
- Les Japygiens à Crotone, p. 5
- II. Prétendue colonie achéenne en ces lieux lors des retours de Troie, p. 6
- Fondation historique de Crotone, Myscellos, p. 6
- Date de cet événement, p. 7
- Salubrité exceptionnelle de Crotone, p. 8
- Les athlètes crotoniates, p. 9
- Philippe et Phayllos, p. 10
- Milon, p. 11
- Légendes à son égard, p. 12
- Sa mort, p. 13
- III. Avantages de la situation de Crotone, p. 14
- Mines d’argent, p. 15
- Position de Crotone à l’égard de Sybaris dans les premiers siècles de son existence, p. 15
- Premier champ d’extension du territoire de Crotone, dèmes établis dans la plaine voisine, p. 17
- Soumission des bourgades œnotriennes du versant de la Sila, p. 17
- Soumission des villes de Philoctète, p. 18
- Fondation de Caulonia et extension du territoire de Crotone vers le sud, p. 19
- IV. La puissance des Crotoniates déborde sur le versant de la mer Tyrrhénienne, p. 20
- Occupation de Térina, p. 20
- De Téinésa, p. 21
- Situation de cette dernière ville, p. 22
- Clêtê et sa situation, p. 23
- Fausse attribution moderne de ce nom, p. 23
- La vraie et la fausse tradition, p. 24
- Conséquences déplorables de cette dernière, p. 25
- Les villes de Nucria et de Mametrium, p. 27
- V. Guerre de Crotone et de Locres, terminée par la bataille de la Sagra, difficultés pour fixer la date de ce dernier événement, p. 27
- Préliminaires de la guerre, p. 29
- Disproportion des armées mises en ligne par les deux cités, p. 30
- La bataille de la Sagra, p. 31
- Légendes sur l’intervention miraculeuse des dieux dans le combat, p. 32
- Aventures de Léonyme, p. 33
- Aventures de Phormion, p. 34
- VI. Les Crotoniates tombent dans la mollesse jusqu’à la venue de Pythagore, p. 35
- Date de cet événement, p. 35
- Comment on doit juger les récits parvenus jusqu’à nous sur la biographie de Pythagore, p. 36
- Appréciation des sources de la connaissance de la doctrine du philosophe, p. 37
- Origine de Pythagore, p. 39
- Ses maîtres, p. 40
- Légendes sur ses voyages, p. 40
- Ce que Pythagore a pu emprunter à l’Orient et ce qui lui appartient en propre, p. 42
- Nouveauté et originalité de l’œuvre entreprise par lui, p. 43
- VII. Pythagore créateur en mathématiques, p. 45
- Rôle attribué aux nombres dans sa doctrine philosophique et son explication de l’univers, p. 46
- Les dix couples d’éléments antithétiques, p. 47
- Théologie mathématique de Pythagore, p. 48
- Sa théodicée, Dieu et les dieux, p. 49
- Les démons et les âmes humaines, p. 50
- La métampyschose, p. 50
- Le culte des héros et des démons, p. 51
- Ce que Pythagore laissait croire à ses disciples sur ses transformations antérieures à son existence actuelle, p. 52
- Règles pythagoriciennes du culte, p. 53
- Jours de fête, p. 55
- Rituel des funérailles, p. 55
- Croyance à la divination, p. 56
- VIII. Morale du pythagorisme, p. 56
- Obligations envers les dieux et les parents, p. 57
- Pureté des préceptes relatifs à la chasteté et au mariage, p. 57
- Influence du pythagorisme sur les femmes, p. 58
- Beaux caractères qu’il a formés, p. 59
- Sentences énigmatiques du maître, p. 59
- L’institut ascétique pythagoricien, p. 60
- Ce qui, dans ses règles, peut être postérieur à l’existence du maître lui-même, p. 62
- IX. Époque de sa carrière où Pythagore vint se fixer à Crotone, p. 63
- Raisons qui pouvaient l’attirer en Italie, p. 64
- La prédisposition à la philosophie, trait caractéristique du génie des populations du Napolitain dans tous les temps, p. 65
- En Italie, le philosophe de Samos ne pouvait choisir que Crotone pour sa résidence, p. 66
- La constitution politique de cette cité, p. 68
- Pythagore, en se fixant à Crotone, s’y fait une famille, p. 69
- Son apostolat philosophique et moralisateur, p. 70
- Effet immense qu’il produit sur les Crotoniates, p. 71
- Gouvernement des Pythagoriciens à Crotone, p. 72
- Soin que prend Pythagore de se tenir personnellement en dehors des affaires, p. 72
- Son influence s’étend sur les autres cités de la Grande-Grèce, p. 73
- Et même de la Sicile, p. 74
- Ligue des Grecs Italiotes, formée sous les auspices des Pythagoriciens, p. 75
- Unité de système de monnaies, p. 75
- Caractère surnaturel que prit Pythagore dans l’esprit de ses disciples, p. 78
- Miracles qu’on lui attribuait, p. 78
- Son pouvoir sur les animaux, p. 79
- X. Défauts qui devaient perdre l’école pythagoricienne comme parti gouvernemental et politique, p. 80
- Impossibilité de gouverner un peuple à la façon d’un couvent, p. 81
- Coalition de haines contre les Pythagoriciens, p. 82
- Leur synédrion, en quoi il consistait réellement, p. 82
- Les chefs du parti antipythagoricien à Crotone, Cyion et Ninon, p. 85
- Révolution de Sybaris contre les Pythagoriciens, p. 86
- Guerre qui s’ensuivit avec Crotone et ruine de Sybaris, p. 86
- Dissentiments entre les vainqueurs au sujet du partage des terres des Sybarites, p. 87
- Changement de la constitution de Crotone, p. 88
- Mise en accusation des Pythagoriciens, p. 89
- Leur proscription, p. 90
- XI. Anarchie à Crotone, sous le gouvernement de Ninon, p. 91
- Efforts du parti pythagoricien pour se relever, p. 92
- Rappel des exilés pythagoriciens, p. 93
- Rôle des adeptes de la secte dans le gouvernement des cités de la Grande-Grèce après la fin de leur proscription, p. 95
- XII. Le pythagorisme n’a jamais été proscrit que comme parti politique et institut ascétique, p. 96
- Même après cette proscription, la religion publique de Crotone est toujours demeurée telle que l’avait organisée Pythagore, p. 96
- Preuve de ce fait par le type des monnaies de la ville, p. 97
- Le trépied, p. 97
- L’aigle, p. 98
- La grue près du trépied, p. 98
- Combat d’Apollon et du serpent Python, auprès du trépied, p. 99
- I. Topographie de la plaine de Crotone, p. 1
- CHAPITRE X. — Suite de Crotone
- I. L’école des médecins crotoniates, p. 103
- Alcmaion, son fondateur, p. 103
- Ses doctrines de philosophie physique, p. 104
- Traces chez lui d’influence chaldéenne, par l’intermédiaire de l’école ionique, p. 105
- Dêmocêdês et ses aventures, p. 107
- Son séjour en Perse, p. 108
- Son retour en Italie et la façon dont il se débarrassa des surveillants perses attachés à sa personne, p. 109
- Il devient prytane de Crotone, p. 110
- C’est son influence qui décide Phaylios à armer une galère à ses frais et à représenter les Grecs d’Italie à la bataille de Salamine, p. 110
- II. Crotone hérite de la puissance, mais aussi du luxe et de la corruption de Sybaris, p. 111
- Elle commet la faute de laisser à eux-mêmes les Œnotriens, jadis sujets de cette dernière ville, p. 112
- Colonisation de Thurioi par les Athéniens, p. 112
- Neutralité de Crotone dans la guerre du Péloponnèse, p. 113
- Période culminante de la prospérité de la ville, p. 114
- Les arts à Crotone, p. 115
- Séjour et travaux de Zeuxis dans cette cité, p. 116
- Leur influence sur l’art monétaire dans la Grande-Grèce, p. 116
- III. Denys de Syracuse, auteur de la chute des villes grecques de l’Italie méridionale, p. 117
- Origines de son inimitié avec les Grecs italiotes, p. 118
- Sa querelle avec Rhêgion et la façon dont Locres se lie à sa fortune, p. 119
- Alliance de Denys avec les Lucaniens, p. 119
- Formation de la ligue des Grecs d’Italie, p. 120
- Adoption d’un nouveau type monétaire par Crotone à cette occasion, p. 121
- Première attaque du tyran de Syracuse contre Rhêgion, p. 123
- Capitulation des Grecs Italiotes à Caulonia, p. 124
- Dissolution de leur ligue, p. 124
- Ruine de Rhêgion et extension du territoire de Locres, p. 125
- Grands projets de Denys pour la domination de toute l’Italie, p. 125
- Prise de Crotone par le tyran, p. 126
- Il cède aux Lucaniens tout le territoire crotoniate au nord du Nêaithos, p. 126
- IV. Crotone recouvre sa liberté à la mort de Denys l’Ancien et Archytas l’admet dans la nouvelle confédération gréco-italique, p. 127
- Les Bruttiens se forment en nation et attaquent les villes grecques, p. 127
- Ils menacent Crotone, p. 128
- La ville fait appel à Syracuse, p. 128
- Intrigues d’Agàthocle, p. 129
- Tyrannie de Mênêdêmos, p. 129
- Agathocle dans le Bruttium, p. 130
- Prise et sac de Crotone par le roi de Syracuse, p. 131
- Trésor de monnaies d’or enfoui à ce moment et découvert en 1879, p. 131
- Suite des guerres italiennes d’Agathocle, p. 133
- Crotone tombe en état de vasselage par rapport aux Bruttiens, p. 134
- Organisation et mœurs de ce peuple, p. 135
- V. Crotone et les autres villes grecques asservies par les Bruttiens se tournent vers Rome, p. 136
- Première intervention des Romains dans l’Italie méridionale, p. 137
- Guerre de Pyrrhos, p. 137
- La légion campanienne stationnée à Rhêgion se révolte et met Crotone à sac, p. 139
- Occupation de Crotone par les Épirotes, p. 139
- Tentative de P. Cornélius Rufinus sur cette ville, p. 139
- Reprise de Crotone par les Romains, p. 139
- État de dévastation de la ville, p. 139
- Les Romains, après la fin de la guerre, y maintiennent une garnison, p. 140
- Ils y établissent une des succursales de l’atelier monétaire de Rome, p. 140
- Seconde Guerre Punique. Crotone pillée par les Bruttiens, p. 142
- Siège et capitulation de la ville, qui se rend aux Carthaginois, p. 143
- Hannibal en fait sa place d’armes, p. 145
- Combats sous la ville, p. 146
- Hannibal reçoit l’ordre de se rembarquer pour l’Afrique, p. 146
- Massacre de ses mercenaires Italiotes, p. 147
- VI. Établissement d’une colonie de citoyens romains à Crotone, p. 148
- La ville sous l’Empire, témoignage des inscriptions, p. 149
- Description qu’en fait Pétrone, p. 149
- Prétendu apostolat de saint Denys l’Aréopagite à Crotone, p. 150
- Premier évêque authentique de la ville, p. 151
- VII. Crotone dans la guerre des Goths, p. 151
- Elle est prise par Arichis, duc de Bénévent, p. 153
- Crotone forteresse byzantine et foyer d’hellénisme, p. 153
- Elle échappe aux dévastations des Sarrazins, p. 153
- Crotone sous les Normands, p. 155
- Son évêché devient latin, p. 155
- Altération de son nom en Cotrone, p. 156
- Révolte de Catanzaro contre Charles II d’Anjou et expédition de Roger de Loria à Cotrone, p. 156
- Niccolò Ruffo, marquis de Cotrone sous les derniers Angevins, p. 157
- Antonio Centiglia, marquis de Cotrone, et ses luttes contre Alfonse d’Aragon, p. 158
- Ferdinand Ier lui rend ses seigneuries, p. 159
- Il entre dans la conjuration des barons et meurt en prison, p. 159
- Guillaume de Poitiers, marquis titulaire de Cotrone, p. 161
- La ville se donne à Gonzalve de Cordoue, p. 161
- VIII. Fidélité de la ville aux Espagnols dans les guerres contre les Français, p. 162
- Ravages des Barbaresques sur les côtes du royaume de Naples, p. 163
- Hivernage de Khaîr-ed-Din à Toulon, p. 164
- Don Pedro de Tolède détruit les ruines de la Crotone antique pour fortifier la ville moderne, p. 165
- Souffrances inouïes du royaume de Naples sous le gouvernement du duc d’Alcalà, p. 166
- Insurrection de Marco Berardi, surnommé “le Marcone”, dans la Sila, p. 167
- Fidélité de Cotrone pendant la révolution de 1647, p. 168
- Prise de Cotrone par les Espagnols en 1734, p. 169
- Le tremblement de terre de 1783, p. 169
- IX. Adhésion de Cotrone à la République Parténopéenne, p. 170
- Le cardinal Ruffo soulève les Calabres, p. 170
- Il prend Cotrone d’assaut, p. 171
- Pillage de la ville et horrible massacre, p. 172
- Jugement sur le cardinal Ruffo, p. 178
- Prise de Cotrone par les Français, en 1806, p. 174
- Paul-Louis Courier est chargé de l’armement de la place, ses mésaventures, p. 174
- Les lettres de Courier sur la Calabre et la guerre qu’on y faisait, p. 175
- Leur valeur comme document historique, p. 176
- Premiers succès du général Reynier, bataille du Campo-Teuse, p. 177
- Occupation de Reggio, Joseph Bonaparte prend le titre de Roi de Naples, p. 178
- Défaite du général Reynier à Maida, p. 180
- Retraite désastreuse, p. 181
- Scènes de la guerre de partisans, p. 182
- Atrocités réciproques des Calabrais des deux partis, libéral et bourbonien, p. 183
- Les événements de 1860 n’ont plus soulevé dans le pays les mêmes passions et les mêmes scènes, p. 185
- Les frères Bandiera, leur conspiration et leur mort, p. 186
- X. La Cotrone moderne, p. 187
- Sa noblesse territoriale, p. 188
- Les Bourbons et le brigandage, p. 189
- M. le marquis Antonio Lucifero, p. 191
- Aspect de la ville, p. 191
- Beaux jardins, p. 198
- Vue des parties culminantes de la haute ville, p. 195
- Un passage de grues, p. 195
- XI. Le port et ses môles antiques, p. 196
- Délicieux vergers des bords de l’Esaro, p. 197
- Absence de toute ruine pour déterminer la topographie de la Crotone antique, p. 198
- Nécropole, p. 199
- Vases peints d’une fabrique particulière, p. 200
- Couronnes funéraires en forme de feuilles de fève, p. 200
- La fève dans la symbolique des mystères, du pythagorisme, et de l’orphisme, p. 201
- Le rite des Chytroi dans les Anthestéries, p. 202
- I. L’école des médecins crotoniates, p. 103
- CHAPITRE XI. — Le temple de Hêra Lacinia
- I. Vers de lord Byron sur Sounion, p. 205
- Les temples bâtis sur les promontoires chez les Grecs, p. 205
- Ceux des deux caps avancés de l’Italie : temple d’Athênê Leucadia, p. 206
- Temple de Hêra Lacinia, près de Crotone, p. 207
- Impression de ses ruines, p. 207
- Vue de la mer, p. 208
- La poésie grecque et les créations mythologiques, p. 209
- Les Néréides, p. 209
- Les Sirènes, p. 209
- Manque d’îles dans les vues de mer de la côte de Calabre, p. 210
- Séduction incomparable des îles de l’Archipel et magie de leur lumière, p. 211
- II. De Cotrone au Capo délie Colonne par terre, p. 212
- Les chevaux calabrais, p. 213
- Vallon au sommet du promontoire, p. 213
- La Fossa del Lupo et ce qu’en dit Nola-Molisi, p. 214
- État du littoral de la Méditerranée du XVIe au XIXe siècle, p. 214
- Ce qui subsistait du temple de Hêra Lacinia au commencement du XVIe siècle, p. 216
- Sa destruction par l’évêque Antonio Lucifero, p. 216
- Nouvelles dévastations à la fin du XVIIe siècle, p. 217
- Description des ruines dans leur état actuel, p. 218
- Haute antiquité de leur architecture, p. 218
- III. Ce que dit Lycophron du temple de Hêra Lacinia, p. 220
- Tradition du passage d’Énée, p. 221
- Ancien téménos consacré à une déesse du temps des Pélasges, p. 221
- Caractère chthonien de Hêra Lacinia, p. 222
- Sa tête sur les monnaies d’un certain nombre de villes d’Italie et de Sicile, p. 222
- Type appliqué à la Hêra Areia des environs de Poséidon, p. 223
- Construction du temple par les colons achéens, p. 224
- Les peintures de Zeuxis, histoire à leur égard, p. 224
- Hannibal et les trésors de Hêra Lacinia, p. 226
- Croyance du capitaine carthaginois aux songes, p. 227
- Inscription dédiée par lui dans le temple du promontoire Lacinien, p. 227
- Vol des tuiles de marbre du temple par le censeur Q. Fulvius Flaccus, p. 228
- Leur restitution, p. 229
- Découverte faite il y a quelques années du dépôt de ces tuiles, p. 230
- Pillage du temple de Hêra Lacinia par Sextus Pompée, p. 230
- Le temple sous l’Empire, p. 230
- La Madonna del Capo délie Colonne, p. 231
- IV. Îles aujourd’hui disparues, qui existaient dans l’antiquité au large du promontoire Lacinien, p. 232
- Les Promontoires des Japyges, p. 238
- Le cap Dioscurias, p. 234
- I. Vers de lord Byron sur Sounion, p. 205
- CHAPITRE XII. — De Cotrone à Catanzaro
- I. Conversation en wagon, p. 235
- Les loirs dans la cuisine calabraise, p. 239
- Aspect du pays, p. 237
- Un pâtre, p. 238
- La poésie bucolique dans la Grande-Grèce, p. 238
- II. Cutrô, p. 239
- L’Isola di Capo Rizzuto, p. 240
- Le fleuve Tacino, p. 240
- Rocca-Bernarda, p. 241
- Policastro et ses prétentions à être l’antique Pétélia, p. 241
- Policastrô dans le moyen âge, p. 242
- Mesoraca, p. 243
- Belcastro, p. 244
- III. Cropani, p. 245
- Simmeri et le fleuve Semirus, p. 247
- Le fleuve Crotalus, p. 247
- La prétendue Trischene et son histoire fabuleuse, p. 247
- La fausse chronique de Taverna, p. 249
- Crotalla, p. 250
- La Marina di Catanzaro, paysage, p. 250
- IV. La rivière Corace, p. 252
- La Roccelletta del Vescovo di Squillace, p. 253
- Ruines antiques, p. 254
- Ancienne basilique chrétienne, p. 254
- Bas-relief byzantin de la Vierge, p. 255
- Quel a pu être le nom antique de cette localité, p. 256
- Carcinos à l’époque hellénique et Castra Haunibalis sous les Romains, p. 257
- Histoire de cette dernière localité, p. 258
- Le mur de Denys de Syracuse au travers de l’isthme Scylacien, p. 259
- Le fossé de Crassus contre Spartacus, p. 259
- V. L’abbaye de Corazzo, p. 260
- Tiriolo et son admirable vue, p. 261
- Trouvailles d’antiquités dans cet endroit, p. 262
- Les princes de Tiriolo de la famille Cicala, p. 262
- Le célèbre renégat Scipion Cicala, devenu Sinan-Pacha Djighalizadé, p. 263
- Imposture d’un aventurier qui se donna pour son fils, p. 266
- Succès de l’imposteur à Naples, à Rome et à la cour de Louis XIV, p. 268
- Il est démasqué en Angleterre, p. 268
- I. Conversation en wagon, p. 235
- CHAPITRE XIII. — Catanzaro
- I. Catanzaro n’est pas une ville antique, p. 271
- Inscription grecque conservée au Municipe, p. 271
- Elle est d’origine attique, p. 272
- Fréquence des débris byzantins dans le sol de Catanzaro, p. 273
- Fondation de la ville sous Nicéphore Phocas, p. 271
- Conquête de la ville par Robert Guiscard, qui y construit un château, p. 276
- Le Normand Hugon Faloch, comte de Catanzaro, p. 277
- L’évêché latin de la ville, p. 277
- Fausse bulle du pape Caliste II, p. 278
- Erreurs de Vincenzo de Amato sur les seigneurs de Catanzaro, p. 279
- La comtesse Clémence, fille naturelle du roi Roger, p. 279
- Pietro Rufifo, comte de Catanzaro, p. 280
- Révolte de la ville contre Charles II d’Anjou, p. 281
- Niccolò Rufifo, p. 281
- Antonio Centiglia, p. 282
- La ville de Catanzaro reçoit les privilèges du domaine royal, p. 282
- Vente de la seigneurie par Charles-Quint et résistance des habitants, p. 283
- Expédition de Lautrec dans le royaume de Naples, p. 284
- Son lieutenant Tebaldi en Calabre, p. 285
- Siège et belle défense de Catanzaro, p. 285
- Monnaies obsidionales frappées à cette occasion, p. 286
- Titres pompeux donnés par Charles-Quint en récompense à Catanzaro, p. 287
- Épidémies et famines dans le XVIe siècle, p. 287
- Tremblements de terre du XVIIe siècle, p. 288
- Catanzaro sous la Révolution et l’Empire, p. 290
- Tremblements de terre de ce siècle, p. 291
- II. La ville actuelle de Catanzaro, p. 291
- Différents points de vue qu’elle offre, p. 292
- Absence de monuments anciens, p. 294
- Ressources que la ville présente au voyageur, p. 295
- Costume des femmes calabraises, p. 296
- Costume des hommes, p. 297
- Le marché aux fruits, p. 298
- Marché aux herbes, p. 299
- La conserva di pomi d’oro, p. 299
- III. L’hospitalité calabraise, p. 300
- Traits de mœurs, p. 301
- Manufactures d’étoffes de soie, p. 302
- Les églises, p. 302
- Madone miraculeuse de la cathédrale, p. 308
- Les souvenirs du brigandage, p. 304
- Ex-votos singuliers, p. 305
- Statues de saints étrangement habillées, p. 306
- Tableau attribué au Titien dans l’église San-Domenico, p. 307
- Tableaux du Calabrese, p. 307
- Vie de ce peintre, p. 309
- Sa manière et son type, p. 309
- Goût des Calabrais pour l’horrible dans les représentations de sainteté, p. 310
- Analogies du caractère calabrais et du caractère espagnol, p. 311
- IV. Le musée provincial d’antiquités de Catanzaro, p. 312
- Suite numismatique, p. 313
- Bulles et tessères de plomb, p. 313
- Antiquités préhistoriques, p. 313
- Superstitions des Calabrais au sujet de ces objets, p. 314
- Terres-cuites, p. 314
- Poteries, p. 314
- Balles de fronde, p. 314
- Lettrés catanzarais, p. 315
- Académies, p. 316
- Érudits contemporains, p. 316
- V. Il Paradiso, p. 317
- Rencontres, p. 318
- Chansons populaires, p. 318
- Une boutique d’orfèvre, p. 321
- Procédé du lavoro a sfoglia, conservé par une tradition de l’antiquité, p. 322
- VI. Les cimetières modernes des villes d’Italie, p. 323
- Le Campo Santo de Catanzaro, p. 324
- Vue admirable, p. 324
- Bizarreries de l’imagination calabraise, p. 326
- Un coucher de soleil, p. 327
- I. Catanzaro n’est pas une ville antique, p. 271
- CHAPITRE XIV. – Squillace
- I. Départ au point du jour, p. 329
- Le lever du soleil et la mythologie grecque, p. 330
- Aspect de Squillace, p. 330
- Le massif orographique de l’Aspromonte, p. 331
- Sa constitution géologique, p. 332
- II. La ville grecque de Scyllêtion, légendes sur sa fondation, p. 333
- Prétendue colonie athénienne, p. 334
- Origine ionienne de Scyllêtion, p. 334
- Culte d’Athênê, p. 336
- L’Athênê marine, p. 336
- Son caractère de déesse des tempêtes, p. 337
- Ses rapports avec Scylla, p. 338
- Athênê Scylêtria, p. 338
- Absence de tout monnayage autonome de Scyllêtion, résultat de sa sujétion à Crotone, p. 338
- Son territoire est donné par Denys de Syracuse aux Locriens et la ville elle-même détruite, p. 340
- Monnaie attribuée à Scyllêtion par M. Marincola-Pistoja, p. 341
- III. Scolacium, colonie de citoyens romains, p. 342
- Son agrandissement par Nerva, p. 343
- Inscription d’Antonin le Pieux, p. 343
- La famille des Aurelii de Seylacium sous le Bas-Empire, p. 343
- Aurelius Gassiodorus le père, p. 344
- Enfance et éducation du grand Gassiodore, p. 344
- Ses services administratifs sous Odoacre, p. 345
- Son rôle à l’avènement de Théodoric, p. 346
- Grande et patriotique politique dont il avait conçu le plan, p. 346
- Théodoric l’appelle auprès de lui, p. 347
- Il devient ministre dirigeant, p. 348
- Services qu’il rend comme tel à la civilisation, p. 348
- Sa belle et libérale politique dans les affaires religieuses, p. 349
- Excès de la fin du règne de Théodoric, p. 350
- Gassiodore quitte le gouvernement pour ne pas s’y associer, p. 351
- Régence d’Amalasonthe, p. 351
- Elle reprend Cassiodore comme ministre et lui donne le titre de Préfet du prétoire, p. 352
- Gassiodore reste aux affaires après l’assassinat d’Amalasonthe par Théodahat, p. 353
- Raisons qui dictèrent sa conduite en cette occasion, p. 353
- Il quitte définitivement la politique et les charges publiques après la défaite de Vitigès, p. 354
- Retiré dans ses domaines patrimoniaux du Bruttium, il y fonde un monastère et y embrasse la vie religieuse, p. 354
- IV. Cassiodore moine, p. 355
- Il s’associe Denys le Petit, p. 355
- Les deux monastères de Vivaria et de Gastellum, p. 356
- Page de Montalembert sur le rôle de Gassiodore comme moine et comme abbé, p. 357
- Soins qu’il prend pour entretenir la culture des lettres dans ses monastères, p. 357
- Sa règle, p. 358
- Avant de mourir, il résigne la charge d’abbé, p. 358
- Il devient centenaire, p. 359
- Époque approximative de sa mort, p. 359
- V. Problème de la situation du Scylacium antique et renseignements positifs que fournissent à ce sujet les œuvres de Gassiodore, p. 360
- Description qu’il donne dans une de ses lettres du site de la ville, p. 361
- Lettre sur les fromages de la Sila et le vin de Palmi, p. 363
- Lettre sur les viviers qu’il avait établis dans sa ville, p. 365
- Ce qui reste de ses viviers, p. 365
- Le monastère de Vivaria, nommé d’après eux, et la description qu’en donne Gassiodore, p. 366
- Ruines du monastère, p. 367
- La Fontana di Cassiodoro, ancienne fontaine Aréthuse, p. 367
- Ruines du monastère de Castellum, p. 368
- Le Scylacium romain était au site même de Squillace, p. 369
- Le Scyllôtion grec ne pouvait être au même endroit, p. 369
- Il était sur le promontoire de Staletti, p. 369
- Vestiges qui en subsistent, p. 370
- Conséquences de cette différence de site entre la ville grecque et la ville romaine, p. 371
- VI. Importance des faits de la vie de Cassiodore pour l’histoire de l’Italie méridionale, p. 371
- Caractère latin du pays de Scylacium à son époque, p. 372
- Le même pays est absolument grec au XIe siècle, p. 372
- Problème des causes d’un semblable changement, p. 373
- Travaux de M. Zambellis sur ce sujet, p. 374
- Pasquale Baffa, fondateur de l’étude de la grécité byzantine du midi de l’Italie, p. 375
- Injustice et fausseté des préjugés généralement répandus au sujet de la Grèce byzantine, p. 375
- Services rendus au christianisme et à la civilisation par l’Empire de Constantinople, p. 376
- Ses grandeurs historiques, p. 377
- Les préjugés à son égard commencent à s’ébranler, p. 378
- Théorie qui faisait remonter aux colonies achéennes et doriennes la grécité médiévale de l’Italie méridionale, p. 378
- Réfutation de cette théorie et démonstration du caractère byzantin de la grécité en question, p. 379
- Latinisation de l’Italie méridionale sous les empereurs romains et origine latine de son Église, p. 380
- C’est sous l’influence et la domination des Byzantins que cette contrée est redevenue grecque, p. 381
- Comment ce résultat avait été prévu par Cassiodore, dont la politique avait eu pour objet de l’empêcher, p. 381
- VII. Étapes de la transformation dont le fait vient d’être énoncé, p. 382
- État des choses pendant les deux premiers siècles de la domination constantinopolitaine, p. 382
- L’Italie reste alors latine, p. 383
- Organisation de l’exarchat et part qui y était faite aux éléments indigènes, p. 383
- Influence de l’Église et en particulier du siège pontifical, qui maintenait la latinité jusqu’à l’extrémité méridionale de la Péninsule, p. 384
- Entreprises, souvent couronnées de succès, des ducs lombards de Bénévent sur la Calabre, p. 384
- Adoption du droit lombard dans cette contrée, p. 385
- Époque tardive à laquelle commencent les diplômes grecs dans le duché de Naples, p. 385
- Les empereurs iconoclastes et l’Italie, p. 386
- Fidélité de cette contrée à l’orthodoxie, p. 386
- Exode monastique et orthodoxe d’Orient vers l’Italie méridionale, p. 387
- Les images saintes que l’on dit apportées dans ces provinces pour les sauver des Iconoclastes, p. 388
- Légende de la Vierge de Bari, p. 388
- Politique religieuse particulière des empereurs iconoclastes à l’égard de leurs possessions du midi de l’Italie, p. 389
- Ménagements qu’ils y avaient pour les orthodoxes, p. 390
- En quoi leurs intérêts leur commandaient cette conduite, p. 390
- Comment l’exode monastique grec vers l’Italie méridionale servait leur politique, p. 391
- Manière dont les empereurs iconoclastes l’ont facilité et favorisé, p. 391
- Cette nouvelle colonisation a assuré l’hellénisation religieuse, civile et nationale du midi de l’Italie, p. 393
- Facilité avec laquelle la Papauté accepta ce résultat, p. 393
- Rôle du nouveau clergé gréco-Italien dans la défense de l’orthodoxie, p. 394
- Tentatives contemporaines de réhabilitation des Iconoclastes, p. 394
- Ce qu’elles ont de faux, p. 394
- Grandeur du rôle des moines orthodoxes dans la persécution et dans l’exil, p. 394
- Services rendus aux lettres et à la civilisation par les moines grecs de la Calabre, p. 395
- Leurs manuscrits et leurs bibliothèques, p. 395
- Un trait de la vie de saint Fantin, p. 397
- VIII. État effroyable et souffrances de l’Italie méridionale au IXe siècle, p. 397
- Alternatives d’influence latine et grecque au milieu de ces événements, p. 398
- L’influence grecque prend le dessus avec les victoires de Basile Ier, p. 399
- Nouvelle colonisation hellénique à cette époque, p. 399
- Événements qui achevèrent de rendre la Calabre entièrement grecque au Xe siècle, p. 400
- Mission restauratrice du magistros Nicéphore, p. 401
- Expédition d’Othon II en Calabre et désastre qui la termine, p. 401
- Établissement de l’autorité du Catapan, p. 401
- Explications données de ce titre, p. 402
- Contraste entre les dispositions de l’Apulie et de la Calabre sous le gouvernement des catapans, p. 402
- Les désirs d’indépendance de l’Apulie et jusqu’où ils allaient exactement, p. 403
- Progrès de l’hellénisation de cette dernière contrée elle-même, au moment où les Normands en firent la conquête, p. 404
- Argiro, le fils de Melo, et les fluctuations de sa politique, p. 405
- Emprunts nombreux des Normands aux mœurs grecques après leur établissement dans le midi de l’Italie, p. 405
- IX. Constitution du régime féodal dans les provinces conquises par les Normands, p. 406
- Franchises municipales des villes, p. 406
- Les paysans réduits en servage et leurs différentes classes, p. 407
- Caractères particuliers du servage dans les États des Normands, p. 408
- Existence de fait du servage dans les provinces de l’empire byzantin, p. 409
- Il s’était établi plus qu’ailleurs dans les provinces italiennes, p. 410
- Influence de la féodalité lombarde, p. 410
- Véritable noblesse féodale dans l’Italie byzantine avant la conquête normande, p. 411
- Similitude des faits qui se produisent en Morée lors de la conquête franque et de ceux qui eurent l’Italie méridionale pour théâtre lors de la conquête des Normands, p. 412
- Le classement de la population conquise entre les rangs de la noblesse et ceux des serfs fut fait sans acception de différences religieuses, p. 413
- Faits spéciaux à la condition du clergé grec inférieur, et leur origine, p. 413
- Contraste entre la conduite des Normands en Angleterre et celle qu’ils tinrent en Italie, p. 414
- Admirable politique de fusion des races, adoptée par les princes normands en Sicile et en Italie, p. 415
- X. Raisons politiques qui commandaient aux premiers souverains normands de ménager l’élément grec, p. 416
- Leurs prétentions sur la couronne impériale de Constantinople, p. 416
- Le grand comte Roger et les Grecs de Calabre et de Sicile, p. 417
- Bulle du Pape Urbain II donnant à ce prince les pouvoirs de légat à latere, p. 417
- Latinisation des évêchés de l’Italie méridionale, p. 418
- Droits laissés aux fidèles de rite grec sous les évêques latins, p. 418
- Rapports qui existaient encore au XIIIe siècle entre les Églises d’Orient et d’Occident, p. 419
- La rupture ne devint définitive et irrémédiable qu’après la prise de Constantinople par les Latins, p. 420
- Les Grecs d’Italie et de Sicile sous les deux Roger, p. 421
- Brillant développement littéraire, p. 421
- Progrès du latinisme dans la région de la Sila au XIIIe siècle, p. 421
- L’hellénisme se maintient intact dans la région de l’Aspromonte jusqu’au milieu du XIVe siècle, p. 421
- Persécution de l’élément grec par Guillaume le Mauvais, à la suite de la révolte de la Pouille, p. 423
- Commencement des tracasseries ecclésiastiques envers les Grecs de l’Italie méridionale, p. 423
- Poètes grecs encore dans ces contrées au temps de Frédéric II, p. 424
- Goût personnel de ce souverain pour le grec, p. 424
- La décadence définitive de l’élément hellénique date pourtant du règne de Frédéric II, parce que les provinces méridionales devinrent alors plus proprement italiennes qu’elles n’avaient encore été, p. 424
- Naissance de la poésie italienne dans le royaume de Sicile, p. 425
- Manfred et la poésie amoureuse en langue vulgaire, p. 425
- XI. L’avènement de la maison d’Anjou donne le dernier coup à l’hellénisme du midi de l’Italie, p. 426
- Vexations à l’égard des moines de l’ordre de saint Basile, p. 426
- Le parler grec disparaît de la plus grande partie de la Calabre au XIVe siècle, p. 437
- Foyer d’hellénisme qui continue encore à subsister sur le versant de l’Aspromonte du côté de la mer Tyrrhénienne, p. 437
- Hommes considérables qui en sortent, p. 437
- Le moine Barlaam de Seminara, p. 438
- Évêques grecs de Gerace, p. 438
- Les Papes commencent à se préoccuper de l’état d’ignorance où sont tombés les moines basiliens de l’Italie méridionale, et essaient vainement d’y porter remède, p. 439
- Lamentations du cardinal Bessarion à cet égard, p. 439
- Les écoles grecques de Messine sont fondées sous ses auspices, p. 440
- Professorat de Constantin Lascaris, p. 441
- L’œuvre tentée par Bessarion et Lascaris périt après eux, p. 441
- Épigraphes de certains des manuscrits de la bibliothèque de Constantin Lascaris, p. 441
- Les villages grecs de la Calabre actuelle, p. 483
- XII. Retour à l’histoire spéciale de Squillace, p. 483
- Cette ville échappe aux invasions musulmanes, p. 483
- Robert Guiscard s’en rend maître et y construit un château fort, p. 484
- Établissement de l’évêché latin et premiers diplômes qui s’y rattachent, p. 484
- Parlement féodal tenu à Messine, en 1118, pour s’occuper des affaires de l’évêché de Squillace, p. 485
- Diplômes du XIIe et du XIIIe siècle relatifs à cette ville, p. 486
- Sa prise momentanée par Roger de Loria, p. 486
- Squillace érigée en comté pour Bertrand de Baux, p. 487
- Vicissitudes de la ville dans les guerres des Espagnols et des Français, p. 487
- Squillace érigée en principauté pour la maison de Borgia, p. 488
- Francisco de Borgia, prince de Squillace, vice-roi du Pérou, p. 488
- Extinction du titre princier, p. 489
- Le cardinal Sirleto, évêque de Squillace, p. 489
- Illustrations modernes de la ville, les deux frères Pepe, p. 489
- Florestano, l’aîné, beau type de soldat, p. 489
- Ses états de service dans les guerres de l’Empire, p. 490
- Sa conduite sous les Bourbons, p. 491
- Retraite dans laquelle il passa la fin de sa vie, p. 492
- Guglielmo Pepe, le cadet, agitateur révolutionnaire encore plus que soldat, p. 492
- Aventures de sa jeunesse, p. 492
- Ses services sous l’Empire et dans les premiers temps de la restauration bourbonienne, p. 493
- Révolution constitutionnelle de 1820 et rôle principal qu’il y tint, p. 494
- Publications de son exil, p. 494
- Guglielmo Pepe rentre en scène avec la Révolution de 1848, p. 495
- Part qu’il prend à la guerre de Lombardie, p. 496
- Défense de Venise, p. 496
- Testament de Guglielmo Pepe, p. 497
- I. Départ au point du jour, p. 329
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